« Lorsqu’Olivier voit quelque chose qu’il faudrait faire, il se dit : Je peut faire ca, … et il le fait » .

 

Helen Patterson, Programme des Nations Unies pour le Développement

L'HOMME ET L'ENVIRONNEMENT

ONG fondée à Madagascar il y a 25 ans, L’Homme et l’Environnement a permis de lancer la conservation de la biodiversité sur plusieurs zones menacées et de créer des opportunités économiques pour les communautés locales.

 

« L’Homme et l’Environnement » est une ONG de droit malgache qui gère, actuellement, principalement le site de Vohimana avec sa forêt de moyenne altitude et qui a des actions de développement autour de Vohibola, dernière forêt littorale de l’est de la grande île. Ces deux réserves expérimentales ont été créées en 2001 puis quelques autres par la suite et l’ONG transmet petit à petit leur gestion aux communautés locales.

 

J’ai décidé de créer L’Homme et l’Environnement avec quelques collègues malgaches en 1993, parce que je trouvais totalement incohérent que l’action de développement et celle de conservation soient à l’époque encore tant séparé.

En 2010, après une croissance importante, j’ai pu en transmettre la gestion à une équipe malgache sous la direction de Séverine Blanchais, métis malgache française qui en a assuré la direction jusqu’en 2016.

 

Vohimana

Vohibola

Ambohidravy

Mont Passot

Fohisokina

Vohimana est une forêt unique au monde qui aurait disparue s’il y a 15 ans avec deux amis malgaches nous n’avions pas décidé de protéger ce patrimoine d’une richesse naturelle incroyable.

Taille du site : 2 082 hectares - Forêt naturelle : 750 hectares - Surface reboisée : 391 hectares

Richesse

 

 

 

Historique

 

 

Menace

 

 

 

Actions

 

 

Avenir

 

 

Engagements

 

La réserve expérimentale de Vohimana abrite 11 espèces de lémuriens dont les plus grands qui soient. Ce site est aussi l’endroit le plus riche au monde en espèces de grenouilles endémiques (trois fois plus que dans toute l’Europe sur une surface 40.000 fois moins importante). On y a également dénombré plus de 160 plantes médicinales.

 

En 2000 je lis un article scientifique de Denis Vallan qui montre l’incroyable diversité des grenouilles de cet endroit. Il y dit prédit malheureusement que vu la situation la forêt aura disparue sous deux ans à cause de la culture sur brûlis seule ressource locale.

 

Quel challenge pour démontrer que le développement humain n’est pas incompatible avec la conservation de la biodiversité, et même que de lier les deux va inverser les tendances. Nous nous débrouillerons avec l’ONG L’Homme et l’Environnement que j’ai crée pour nous engager avec l’état et faire de cette zone une réserve expérimentale.

 

Les analyses sur le couvert forestier national montrent quoi qu’il en soit que la forêt a finalement mieux résisté que même dans la moyenne des parcs nationaux du pays.

 

Les challenges restent importants pour combler les retards de développement locaux.

 

Plusieurs associations locales (écotourisme, production d’huiles essentielles, pépiniéristes, artisanat, santé) tendent cependant à prendre la suite pour pérenniser les engagements de conservation qu’elles sentent maintenant compatibles avec leur développement.

 

Groupements locaux responsabilisés

Comité de Gestion de Vohimana

Fivoarana (Cellule éducation)

Vohimana Salama (Tradipratriciens)

Manarapenitra (Huiles essentielles)

Kanto (Artisanat)

MERCIE Vohimana (Tourisme)

 

Dernière forêt littorale de l’est de Madagascar avec des espèces uniques au monde, la forêt de Vohibola semble maintenant pouvoir être protégée par les acteurs locaux alors qu’elle a commencé à disparaître par le feu en 2001

Taille du site : 2 344 hectares - Forêt naturelle : 800 hectares - Surface reboisée : 70 hectares

Richesse

 

 

 

Historique

 

 

 

Menace

 

 

Actions

 

 

 

Avenir

 

 

 

 

Engagements

 

Vohibola abrite une espèce d’arbre dont il ne reste probablement que 30 spécimens au monde (Humbertiodendron saboureaui). En 2009 c’est même une nouvelle espèce de caméléons qui y a été découverte; les scientifiques lui ont donné pour nom d’espèce celui de la forêt son : Calumma vohibola.

 

Lorsque que je visite cette forêt en 2000 elle vient de perde par le feu en un an les deux tiers de sa surface. Le reste aurait suivi rapidement pour devenir comme l’ensemble de cette région Est une désolation de sable et des dernières herbes résistantes.

 

Je voulais démontrer qu’en adoptant des approches holistiques incluant développement humain et environnement ont pouvait inverser les tendances de destruction de l’environnement. Owen Griffits de l’île Maurice m’a suivi pour lancer le processus et avec L’Homme et l’Environnement nous avons agit pour protéger cette forêt.

 

Une jeune femme, Barbara m’a suivi dans cette aventure et a réussi l’impressionnant challenge d’impliquer des acteurs villageois locaux dans l’idée de protéger cette forêt. Et 15 ans plus tard la forêt est toujours là !

 

 

Les pressions restent très importantes parce que les demandes pour le bois sont extrêmement fortes dans la grande ville de Tamatave facilement joignable par bateau.

Les potentiels éco-touristiques sont cependant incontestablement plus importants et une association locale Vohibola Zanatany pourrait bien reprendre la suite de la conservation de la forêt de façon durable avec les initiatives et associations locales qui se sont mises en place.

 

Groupements locaux responsabilisés

Comité de Gestion de Vohibola

Miaradia (Cellule éducation)

Vohibola Mandroso (Tradipratriciens)

Vonona (Huiles essentielles)

Miara Mirindra (Artisanat)

Nofiniala (Tourisme)

Ambohidravy est une forêt sacrée pour les populations locales qui n’arrivent pas  à la défendre contre les agressions extérieures malgré sa richesse et les traditions.

Taille du site : 2 292 hectares - Forêt naturelle : 1 370 hectares - Surface reboisée : 13,8 hectares

Richesse

 

 

 

 

Historique

 

 

 

Menace

 

 

Actions

 

 

 

Avenir

 

 

 

 

Engagements

 

La forêt d’Ambohidravy est représentative des forêts de cette zone nord ouest qui ont été fortement détruite. Elle abrite encore Asteropeia amblyocrapa l’arbre aux fines fleurs qui est menacé de disparition immédiate et offre encore un refuge à la Pygargue de Madagascar qui est elle aussi gravement menacée de disparition.

 

La forêt d’origine de cette région a survécu sur la colline d’Ambohidravy parce qu’elle sacrée pour les populations qui vivent à sa base. Très pauvres elles manquent cependant cruellement de moyen pour défendre leurs droits traditionnels face à des exploitants ou planteurs venant de l’extérieur sans scrupule.

 

JJ’ai décidé de créer cette réserve parce que j’avais réussi à sensibiliser à l’importance de la biodiversité le directeur de recherche de Chanel. On pouvait protéger de la biodiversité grâce à la marque proche de son site de production des extraits de vanille pour leur super crème de beauté sublimage.

 

Nous avons réussi avec L’Homme et l’Environnement à soutenir les populations locales pour défendre leurs traditions de conservation de cette forêt en aidant à formaliser un statut juridique de conservation pour elles.

 

Il reste régulièrement des agressions extérieures sur la forêt et la conservation reste fragile. C’est en particulier le cas parce que l’ONG n’a plus de partenaire financier sur le long terme pour ce projet pour soutenir les communautés lorsqu’il faut faire intervenir les autorités administratives.

 

Les démarches de formalisation du statut de conservation suivant la demande des communautés locales a été une énorme étape pour donner un statut élargi pour protéger la forêt d’Ambohidravy et ses animaux. Avec un soutien pour soutenir les besoins d’intervention de gardes forestiers cette forêt sacrée pourrait être préservée à long teme.

 

Groupements locaux responsabilisés

VOI Antafiambotra

Groupement des Femmes (Artisanat)

Le Mont Passot un environnement tout aussi crucial pour les populations humaines que pour des poissons uniques au monde.

Taille du site : 2 344 hectares - Forêt naturelle : 800 hectares - Surface reboisée : 70 hectares

Richesse

 

 

 

 

Historique

 

 

 

Menace

 

 

 

Actions

 

 

 

Avenir

 

 

Engagements

 

Le Mont Passot, au sommet de l’ïle de Nosy Be dans le nord ouest de Madagascar, est un écosystème très particulier qui a vu de fait une évolution spécifique d’espèces de poisson (Paretropus kineri) qu’on ne trouvera que dans ses lacs de cratères. On trouve également dans les forêts relictuelles des Hapalémurs gris occidentaux qui font parti qui sont menacé de disparition.

 

C’est à la lecture de l’article d’un biologiste spécialiste des poissons de la région que j’ai décidé d’initier des actions pour protéger l’environnement de ces lacs. La problématique était en effet visiblement économique et il était possible de protéger la qualité de l’eau tout en aidant les populations locales.

 

Les populations locales sont isolées et très pauvres, mais je voyais qu’elle pourrait produire de l’huile essentielles d’ylang ylang comme sur les zones côtières et de fait préserver avec les sols avec des cultures pérennes. J’ai convaincu la marque Dessange de financer pépinières, fixation du sol et développement de plantations par les paysans.

 

 

Cela a fonctionné. La première étape a été de faire reconnaître par les autorités le besoin formel de protection de l’environnement dans cette zone.  L’ONG L’Homme et l’Environnement à ensuite aider le développement de productions durables soutenant l’amélioration des conditions de vie des populations locales.

 

Les populations restent très pauvres et plus d’investissement (en particulier pour soutenir l’accès aux soins de base) seraient nécessaires avant que les populations locales aient suffisamment de revenus pour être en mesure d’avoir des visions à long terme.

 

Les associations locales qui ont été aidées pour leur formalisation sont quoi qu’il en soit susceptibles de prendre la suite, surtout que le gouvernement s’est rendu compte ed l’importance de ce réservoir d’eau naturelle pour l’île.

 

Groupements locaux responsabilisés

VOI Avotra Bemapaza

VOI Maromaniry

 

Une des grenouilles les plus menacées au monde ne se trouve presque plus que sur ce mini territoire, il fallait le protéger.

Taille du site : 70 hectares - Forêt naturelle : 0,1 hectares - Surface reboisée : 9,6 hectares

Richesse

 

 

 

 

 

 

Historique

 

 

 

 

 

Menace

 

 

 

 

 

Actions

 

 

 

Avenir

 

 

Engagements

 

Fohisokina est un endroit unique dénudé de forêt qui abrite une magnifique petite grenouille : la grenouille arlequin. C’est malheureusement le dernier endroit au monde qui pourrait assurer qu’elle ne disparaisse pas. Le site est tellement petit que ca en fait surement la plus petite réserve au monde. Les collines dénudées de Fohisokina abritent également une magnifique orchidée terrestre Angraecum sorarium.

 

Il y a une trentaine d’année j’ai découvert l’ampleur du commerce international de ces grenouilles magnifique et pu alerté les autorités malgaches et la communauté internationale. Nous avons réussi à en faire interdire le commerce. Mais à Madagascar les feux sur les hautes terres sont récurrents et sans agir aussi pour la protection de l’habitat de ces grenouilles elle allait disparaître.

 

J’avais aidé la méga organisation Conservation Internationale à fidéliser un de ses gros donateurs amoureux des grenouilles. Je me souviens être allé à Washington voir Robin Moor individus engagé pour la conservation des amphibiens et lui dire qu’en échange j’aimerais bien qu’ils m’aident à faire créer un conservatoire pour Mantella cowani.

 

Avec 15.000 dollars j’ai envoyé mes équipes pour discuter avec les autorités régionales et nationales mais surtout avec les populations locales, puis faire une délimitation de la zone cruciale à protéger. La réserve de Fohisokina pour empêcher la disparition de la grenouille arlequin allait voir le jour.

 

Les populations humaines de la région sont tellement pauvres que même les motiver pour empêcher les feux de brousse est un challenge. Il faut pouvoir au moins apporter des écoles et que les gens puissent manger à leur faim.

 

Heureusement nous avons plusieurs organisations et associations qui se sont maintenant associées au projet et on peut espérer que les populations locales pourront être aider pour avoir au moins des conditions de vie descentes en les engageants dans la conservation de cette incroyable grenouille.

 

Groupements locaux responsabilisés

VOI Fomisame (Fohisokina Miaro ny Sahona Mena - reboisement, pisciculture...)

AROMA FOREST

Entreprise privée spécialisée dans la commercialisation d’huiles essentielles, Aroma Forest génère des revenus à plus de 3.000 personnes au niveau rural à Madagascar.

 

Aroma Forest est une société de droit malgache qui produit une quinzaine d’huiles essentielles différentes. Elle exporte dans le monde entier et est devenu une référence de qualité. Elle produit aussi bien des huiles conventionnelles que certifiées bio. Son chiffre d’affaire a été multiplié par quatre depuis 2010 et elle génère sur le terrain l’équivalent de plus de 500 salaires pleins en sus de ses 10 salariés permanents.

 

J’ai créer cette entreprise il y a plus de 15 ans parce qu’il fallait une structure pour assurer des exportations éthiques depuis les productions paysannes. En 2010 j’ai transmis la direction d’Aroma Forest à Adana Radaniela qui a relevé le challenge de son développement avec l’aide de deux collègues qui travaillaient déjà avec moi. J’ai ensuite cédé l’ensemble de mes parts sociales à l’Association L’Homme et l’Environnement.

 

MAN & NATURE

Association de solidarité internationale Man And Nature, apporte un soutien technique et financier à des ONGs du Sud pour l’implication des communautés locales dans des programmes de conservation.

 

Man & Nature s’est illustrée entre sa création en 2010 et 2015 pour fonctionner à 100% grâce à des financements d’entreprises privés. L’association avait alors engagé 31 projets dans 17 pays différents (5 en Amérique Centrale et latine, 8 en Afrique et 4 en Asie). Man & Nature agit particulièrement dans la promotion d’une économie verte en essayant  de trouver des financements à long terme.

 

Nous avons décidé mon ami Xavier Marie (financeur) et moi de créer Man And Nature en 2009, en nous entourant de quelques amis dont Remi Gouin nommé Président. Le modèle a fonctionné mais il a la limite de la motivation des entreprises privées classiques sur le long terme. En 2015 j’ai décidé de mettre à ma place Cécile Lachaux ancienne stagiaire chez L’Homme et l’Environnement devenue brillante professionnelle.

 

 

COLLATERRA

Le système d’analyse d’impacts de filières Collaterra a été conçu puis utilisé avec plus de 30 entreprises majeures pour répondre à l’inexistence de certification incluant impacts environnementaux et sociaux simultanément.

 

Collaterra est basé sur près de 500 critères de standards de certifications diverses afin d’offrir un cadre d’analyses d’impacts holistique. Le système permet aux utilisateurs de ressources naturelles de comprendre les risques de leurs filières aussi bien pour les espèces et leur environnement que d’un point de vu social ou sur le long terme. Chanel l’a utilisé pour traiter l’ensemble de ses filières d’ingrédients cosmétiques sur 4 ans.

 

Les mentions « bio » ou « commerce équitable » sont loin d’œuvrer pour qu’un produit soit favorable à la conservation de la biodiversité. L’Agence Française pour le Développement m’a ainsi permis, en 2003, de financer une ingénieure de haut niveau pour formaliser ma conception du modèle. J’ai pu finaliser Collaterra en 2010 après son analyse avec plus d’une vingtaine d’industriels du Natural Ressources Stewardship Circle.

 

VALORISATION DES RESSOURCES NATURELLES

SARO

Parmi des centaines d’huiles essentielles existante, le Saro est maintenant reconnu dans la plus part des livres d’aromathérapie, voir dans les 10 huiles les plus importantes alors qu’elle a été mise sur le marché uniquement en 2003.

 

Le Saro issu d’une plante de l’ouest de Madagascar a d’incroyables vertus antibactériennes et antivirales mais également de régénérations cellulaires toutes scientifiquement démontrées. Ces dernières ont aussi bien une utilité en cosmétique pour reconstituer le dynamisme de la peau que pour promouvoir le renforcement des capacités de luttes de l’organisme contre les agressions extérieures.

 

J’ai choisi de travailler sur l’extraction et la standardisation de cette huile essentielle en 2001 avec le but premier de démontrer qu’on pouvait mettre sur le marché international un nouveau produit malgache aux normes internationales dont la production serait dépendante de la conservation des forêts. J’en ais déposé le nom pour être sur de pouvoir en défendre l’utilisation durable. Ce qui ne s’avèrera pas simple…

 

LE RELAIS DU NATURALISTE

La création du Relais du Naturaliste qui accueil visiteurs internationaux et nationaux à l’orée de la forêt naturelle de moyenne altitude Malgache a été motivé par la découverte de l’incroyable beauté du site pour valoriser la Nature locale.

 

Cascade et paysages à perte de vue font l’émerveillement des visiteurs tout autant que les balades dans la forêt qui permettent d’aller avec des guides locaux à la rencontre des onze espèces de lémuriens ou des uniques caméléons qui vivent encore ici. Hébergement et restauration sont simples mais Ambassadeurs, grands PDG français et américains et plusieurs journalistes, dont Yann Arthus Bertrand on adoré leur séjour.

 

En 2000 j’ai vu l’opportunité de faire venir des visiteurs ici pour montrer aux habitants locaux une valeur économique de leur forêt. J’ai cherché les moyens de faire construire les premiers bungalows et un restaurant à faire gérer par les communautés locales. J’ai ensuite financé la sécurisation foncière du site pour qu’on puisse lui garder sa vocation d’aider les gens d’ici à partager avec fierté leurs richesses naturelles. Certes à suivre.

 

NET POSITIVE IMPACT

Programme ayant le statut reconnu d’intérêt général Net Positive Impact veut montrer des pistes de liens économie-biodiversité et soutenir les indispensables engagements à long terme de communautés locales dans l’Environnement.

 

Le programme Net Positive Impact a été créé pour regrouper des énergies positives et les faire valoir en options à promouvoir. Les coûts de la dégradation de l’environnement pour l’économie mondiale sont en effet bien démontrés. Il faut plus que jamais agir et préserver ce qui peut l’être, mais aussi montrer que l’on peut bien souvent faire plus que limiter ses impacts, et ce sans trop de complexité.

 

Les ONGs du sud ont confirmé être des acteurs fondamentaux pour assurer de vrais changements. Comme tout entreprenariat il est cependant indispensable de s’y engager sur le long terme et les durées de projets habituels ne sont pas adaptées. J’ai décidé de créer Net Positive Impacts pour qu’on puisse soutenir durablement les dynamiques positives et aussi aider à des implications de divers acteurs vers des zones prioritaires.

 

ELEPHAS

Marque sociale et solidaire Elephas créée et commercialise des cosmétiques naturels de haute qualité avec l’objectif de soutenir des projets de oeuvrant pour la conservation des éléphants.

 

Elephas utilise des ingrédients naturels particulièrement actifs pour la beauté et le bien-être de la peau. Chacun des ingrédients de la première gamme qui a été mise au point est lié à un projet de terrain soutenu ; Karité au Burkina Faso, Moabi au Cameroun, Moringa en Tanzanie, Macadamia au Kenya, etc. Un objectif de 7 produits a été fixé avec un premier savon fabriqué au Burkina Faso est mis sur le marché français en mai 2017.

 

Les grandes marques utilisent les ingrédients actifs en trop petite quantité pour que ce soit vraiment intéressant pour les petits producteurs. Les bénéfices ne reviennent ni aux communautés de base impliquées dans la production, ni à la conservation alors que les besoins sont énormes. C’est pour cette raison que j’ai décidé d’utiliser mes compétences pour créer une marque dont la vocation sera de reverser ses profits pour la biodiversité.

 

 

Label CBD Consulting

Bureau d’étude de droit malgache, Label CBD (Conservation - Biodiversité - Développement) spécialisé sur la valorisation des ressources naturelles travaille dans plusieurs pays et pour de très grandes entreprises internationales.

 

Label CBD réalise des travaux de recherches pour mettre au point des extraits de plantes et organiser les filières depuis le terrain jusqu’aux entreprises utilisatrices. Le bureau réalise également des évaluations de filières et la coordination de projets de développement liés à la conservation de la biodiversité. Ses clients incluent Chanel, Yves Rocher, Pernod Ricard et l’équipe collabore avec de nombreux instituts de recherche.

 

J’ai créé le premier bureau d’étude spécialisé sur la valorisation des ressources naturelles à Madagascar « BIODEV » au début des années 1990 parce qu’il était évident pour moi que le sujet allait être crucial pour Madagascar. J’ai ensuite créé Label CBD pour travailler plus spécifiquement sur les filières. En 2010 je l’ai cédé à une équipe de quatre femmes malgaches ingénieurs qui le gère et le développe brillamment depuis.

 

Développement d'actifs cosmétiques

« Olivier Behra a développé une expertise dans le développement d’actifs cosmétiques pour certaines des plus grandes marques au monde. »

 

Avec Yves Rocher nous avons mené les travaux de recherches pour les crèmes au Saro. Avec Chanel le Gingembre de Vohimana a été intégré dans Beauté Initiale, avec Téane Cosmétique le Cassia alata de Vohimana dans l’ensemble de sa gamme pour maman et avec Dessange dans les shampoing Phytodess l’Ylang ylang de Nosy Be, le Saro de Tsianinkira à Madagascar, le dattier du Désert du Burkina Faso et le Chia du Nicaragua.

 

J’ai fait une formation sur les plantes médicinales à l’Université de Perdue aux Etats-Unis. Mon travail sur le développement d’actifs a cependant commencé au milieu des années 2000 quand les chercheurs d’Yves Rocher et de Chanel sont venus me demander  de les aider pour cela. J’ai pu générer du soutien aux projets de terrain grâce à ce travail de chaque entreprise mais il est trop complexes de les engager sur le long terme.

 

Plantations

500.000 arbres en plus sur la planète ; un travail d’équipe

 

L’idée de replanter des arbres m’est naturellement venue dès que j’ai vu qu’il y avait l’espoir d’inverser les tendances de destruction des forêts. J’ai eu la chance de pouvoir motiver d’incroyables énergies pour m’aider. Sur Vohimana et Vohibola (où nous avons des chiffres précis) j’ai ainsi pu initier la plantation de 699.988 arbres dont les forestiers estiment la survie en moyenne à 70% ; en gros 500.000 arbres en plus sur la planète ;-).

 

Les apports de Bricorama, Yves Rocher, Chanel, Comeca, Lanrent Bignolas et de bien des individus ont été cruciaux pour lancer les reboisements, et aussi la direction de Séverine à partir de 2010. Mais la clé a été les acteurs locaux parce qu’il faut les suivre les petits arbres. Jean Paul à Vohibola qu’a réussi à motiver Barbara ou Fernand à Vohimana qu’a formé Mamy. Fernand préside maintenant l’association Zanatany qui poursuit fièrement avec un professionnalisme exceptionnel.

 

 

Chansons

Une chanson pour promouvoir l’espoir et l’action, et une autre pour saluer le rôle crucial des femmes pour cela.

 

J’ai écris « Let’s Face the Future » puis « Women are One » avec mon ami musicien Jackson Mackay. Je l’ai fait sans prétention mais parce que c’est sympa de s’exprimer avec la musique de temps en temps.

 

Bon je ne serais pas un artiste de scène mais Jackson Mackay me dit que « Woman are One » marche super bien sur scène lors de ses concerts

 

Woman are One
  1. Woman are One
  2. musegain song
  3. musegain song
  4. musegain song
  5. musegain song
  6. musegain song
  7. musegain song
  8. musegain song

COPYRIGHT - Olivier BEHRA - 2017

 Olivier.Behra@NetPositiveImpact.earth